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190413

Saison 2013, débuts laborieux pour LBB

Dans : Toutes les news, Le Club, Récit de nos vols

Auteur : René

Une année ne ressemble pas à l'autre, peu de vols pendant les premiers mois ...

Les aéronautes posent un peu les valises en hiver quand les terrains sont gras. Cette période correspond aussi aux passages répétés des dépressions compromettant tout vol en montgolfière. Les passionnés guettent cependant les fenêtres "météo", passages anticycloniques et grands froids pour accéder facilement aux terrains gelés ...

 

Ces conditions étaient très rares en ce début d'année 2013.

Un seul vol d'instruction a été programmé en janvier, aucun en février / mars. Nous n'avions pas prévu de stage en montagne. L'hiver se termine donc sur une quasi-abstinence de vol mais le temps a été consacré à la formation théorique des stagiaires ainsi qu'à la révision-entretien du matériel.

   

Début avril, les journées deviennent plus lumineuses et tout le monde piaffe d'impatience. Enfin quelques vols d'instruction sur le Blue Jay (2200 m3)et le Rubis Vitogaz (2600 m3).

Le Ballon S'ENVOLER AUSSI doit attendre des conditions meilleures à cause du poids du matériel à extraire des terrains d'atterrissage ...

                      

Rémy, Marc et Manu sont à l'affût et décriptent bien les Metar, Taf et autres informations décisives au vol. Ainsi, ils ont pu réaliser des vols d'instruction à basse altitude avec de multiples simulations d'atterrissage.

 

La transition entre anticyclone et dépression autorise dans notre région des vols d'altitude. C'est l'occasion rêvée  pour exploiter les courants d'est au sol et les courants d'ouest en altitude, ce qui confère au vol une trajectoire en "boîte" que tout pilote se doit de travailler et aime réussir.

Un objectif important de l'instruction est le choix du terrain de décollage. Une fois en l'air, le pilote s'intéresse aux différentes trajectoires possibles et surtout à la future zone d"atterrissage. Il est donc important de lire les courants, de les exploiter le temps qu'il faut et d'anticiper la fin du vol.

 

Tous les indices sont bons à lire : fumées, feuilles des peupliers, poussières soulevées par les engins agricoles, ... Il faut consacrer au pilotage d'une montgolfière une attention continuelle sous peine de devoir écourter le vol !

 

Vivement une météo plus lisible, plus durable pour les pilotes, les passagers et pour les habitants qui nous saluent !